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Les garçons de Varennes
Tous les posts qui entourent l'univers de la duologie : entretiens, réflexions...


Une fin vraiment... définitive ?
Stéphane : J'ai remarqué que tu conclus souvent tes romans par une fin ouverte. Cédric : Oui, tu as raison. J'aime toujours laisser, ne serait-ce qu'une petite lucarne entrouverte. Une histoire ne s'arrête pas forcément à la dernière page. Les personnages continuent de vivre dans l'imagination du lecteur, et j'aime lui laisser la liberté d'inventer ce qui pourrait arriver ensuite. Et puis, je l'avoue, cette petite ouverture me permet aussi, si l'envie me prend un jour, de ret
cedricdemylo
14 août1 min de lecture


Quand Victor Hugo s'invite à Varennes
J’ai déclaré à plusieurs reprises que la duologie Les Garçons de Varennes fut pour moi l’occasion de rendre discrètement hommage aux grands écrivains du XIXᵉ siècle qui ont bercé ma jeunesse et dont les chefs-d’œuvre m’habitent encore. Dans le chapitre 37 du tome 2, intitulé « La venelle », le lecteur croise un funeste équipage. Cette scène est directement inspirée d’un épisode fameux des Misérables, de Victor Hugo. L’auteur y construit une formidable scène de suspense, presq
cedricdemylo
8 août1 min de lecture


Le temps de l'Histoire, le temps des personnages
Stéphane : Quand on a lu la duologie, on ne peut pas ne pas remarquer une évolution entre les deux tomes. Cédric : Ah oui, laquelle ? Stéphane : Dans le second tome, tu sembles prendre davantage de liberté avec l'Histoire. Cédric : C'est vrai, mais seulement en apparence. Le premier tome est avant tout une déclaration d'amour à l'Histoire. Je m'étais lancé un défi : faire évoluer des personnages entièrement fictifs au cœur d'événements réels, jusqu'à leur faire croiser et in
cedricdemylo
6 août1 min de lecture


Dans les coulisses des Garçons de Varennes...
Petit retour en arrière... Lorsque j'ai commencé à écrire le premier tome, une chose s'est imposée à moi : je ne pouvais pas me contenter de faire voyager mes personnages d'un point A à un point B. Je voulais comprendre ce que représentait réellement la traversée de la France en 1791. J'ai donc commencé par explorer les cartes de Cassini, extraordinaires témoins de la géographie du XVIIIᵉ siècle. Elles m'ont permis de retrouver les routes, les villages, les reliefs et, surtou
cedricdemylo
3 août1 min de lecture


Le temps du lâcher prise
Stéphane : Demain paraît L'Odyssée des proscrits. Dans quel état d'esprit te trouves-tu ? Tu vas devoir quitter cet univers historique qui t'a accompagné pendant plusieurs mois… Cédric : En effet, c'est un moment particulier. Mais, pour parler simplement, je le vis très bien. Je n'abandonne pas cet univers : je le laisse désormais suivre son chemin. J'ai beaucoup travaillé pour offrir à mes personnages de fiction un environnement historique crédible, cohérent et immersif. C'e
cedricdemylo
31 juil.1 min de lecture


L'héritage du roman-feuilleton
Stéphane : En lisant Les garçons de Varennes, puis L'Odyssée des Proscrits, j'ai remarqué que beaucoup de tes chapitres se terminent au moment où le lecteur a envie de tourner immédiatement la page. C'est une méthode de travail ? Cédric : Oui. Je construis mes romans comme un long voyage rythmé par de petites étapes. Chaque chapitre raconte quelque chose de complet, mais il ouvre aussi une nouvelle porte. Stéphane : Certains appelleraient cela un cliffhanger. Cédric : C'est v
cedricdemylo
29 juil.2 min de lecture


Ecrire avec les arbres...
Un bois photographié par l'auteur, près de chez lui... Stéphane : Il y a quelque chose qui revient sans cesse dans L'Odyssée des proscrits : les forêts, la campagnes, les paysages... On a parfois l'impression que la nature respire avec les personnages. Pourquoi cette place si importante ? Cédric : Parce que je ne pourrais sans doute pas écrire autrement. J'ai toujours eu le sentiment que les plus belles histoires naissaient au contact de la nature. Une forêt n'est jamais sile
cedricdemylo
22 juil.2 min de lecture


Mes personnages ne parlent pas comme en 1792... et c'est volontaire.
Stéphane : Tous tes personnages parlent dans une langue assez soignée, même les plus modestes. Pourquoi ? Cédric : Parce que je n'écris pas une étude linguistique, j'écris un roman. Mon objectif n'est pas de reproduire exactement la langue que parlaient les Français du XVIIIᵉ siècle, mais de créer une impression d'époque. Si mes personnages s'exprimaient dans un français très contemporain, je perdrais cette illusion. À l'inverse, si je reproduisais fidèlement les parlers popu
cedricdemylo
18 juil.1 min de lecture


Les personnages secondaires
Stéphane : En lisant ton roman, on a parfois l'impression que certains personnages secondaires pourraient devenir les héros d'un autre livre. Est-ce volontaire ? Cédric : Oui, parce que je ne considère jamais un personnage comme un simple figurant. Même lorsqu'il n'apparaît que dans quelques pages, et surtout dans ce cas-là, j'aime imaginer d'où il vient, ce qu'il a vécu avant son entrée dans le récit et ce qu'il deviendra après. Je n'ai pas besoin de raconter toute sa vie. E
cedricdemylo
18 juil.1 min de lecture


Et si Louis XVII avait réellement été sauvé ?
Stéphane : Au fond, toute l'intrigue des Garçons de Varennes repose sur une question fascinante : et si le Dauphin avait réellement pu échapper à la Révolution ? Cédric : C'est effectivement le point de départ du roman. Mais je n'avais pas envie de réécrire l'Histoire pour le simple plaisir de la contredire. Au contraire. J'aime profondément l'Histoire. Je passe beaucoup de temps à lire, à recouper les sources, à comprendre les événements et les mentalités d'une époque. C'est
cedricdemylo
18 juil.1 min de lecture


L'amour a-t-il un genre ?
Stéphane : En lisant Les Garçons de Varennes, on comprend vite que les romances entre hommes occupent une place importante. Pourtant, elles ne sont pas les seules histoires d'amour que tu racontes... Cédric : Non, parce que je n'ai jamais voulu écrire un roman où tous les personnages se ressemblent. Les romances entre hommes sont effectivement majoritaires. C'est un choix assumé, parce qu'elles sont au cœur de l'histoire que je voulais raconter. Mais les autres relations se s
cedricdemylo
15 juil.1 min de lecture


Le voyage est aussi un personnage...
Stéphane : Une chose m'a frappé en lisant Les Garçons de Varennes. Tes personnages ne restent jamais longtemps au même endroit. Pourquoi ce besoin de les faire voyager sans cesse ? Cédric : Parce que je crois que les lieux changent les êtres. Quand on parle d'un roman historique, on imagine souvent un château, une ville ou une région qui servent de décor. Moi, j'avais envie que mes personnages traversent des mondes. Ils quittent les routes de France pour les plateaux sauvages
cedricdemylo
15 juil.1 min de lecture


La famille choisie : ces liens que le cœur tisse...
Stéphane : J'ai l'impression que, dans tes romans, la véritable famille n'est pas toujours celle dans laquelle on naît. C'est un thème qui te tient particulièrement à cœur ? Cédric de Mylo : On dit souvent que la famille est celle dans laquelle on naît. C'est vrai. Mais la vie nous apprend parfois qu'il existe une autre famille : celle que l'on choisit. Au fil des rencontres et des épreuves, certaines personnes finissent par occuper une place que rien ne semblait leur destine
cedricdemylo
14 juil.2 min de lecture


Stéphane et pause-café n#3
Aujourd'hui, l'interviewer devient l'interviewé. Stéphane se plie au jeu des questions de son ami Cédric de Mylo. Cédric de Mylo : Stéphane, tu as lu les chapitres disponibles des Garçons de Varennes 2. Qu’est-ce qui, selon toi, singularise le plus ce roman ? Stéphane : Ce qui me frappe d’abord, c’est que tu n’écris pas seulement un roman historique situé pendant la Révolution française. Tu utilises cette période comme une force qui traverse les corps, les identités et les li
cedricdemylo
14 juin3 min de lecture


Stéphane et pause-café #2
Samedi. Stéphane est devant ma porte. Nous avons rendez-vous. Je lui ai promis de lui parler du second tome de mon roman "Les garçons de Varennes"... Par rapport au tome 1, comment situerais-tu cette suite ? Je dirais que le tome 2 est plus ample et plus intense que le premier. Là où le tome 1 est porté par l’élan de la fuite, le tome 2 explore davantage les conséquences, les liens entre les personnages et leur évolution. L’univers s’élargit, le ton s’assombrit un peu, mais l
cedricdemylo
6 juin2 min de lecture


Stéphane et pause-café #1
Aujourd’hui, c’est mercredi. J’ai tout mon temps. La lumière matinale inonde la terrasse de notre café habituel, et j'attends Stéphane. Ce lecteur de la première heure, qui a la bonne idée d'habiter la même ville que moi, est devenu au fil du temps un véritable ami. Autour de nos tasses fumantes, il a gentiment accepté de se prêter au jeu de l'interview informelle pour faire le point sur mes projets en cours. Après quelques digressions à bâtons rompus sur le quotidien, le tin
cedricdemylo
25 mai3 min de lecture


Présentation du diptyque
Le tome 1 est déjà paru, le tome 2 est à paraître Plongez au cœur de la Révolution française avec le diptyque Les Garçons de Varennes, une fresque épique où la grande Histoire se heurte aux passions clandestines. Le premier tome vous emportera dans une course haletante à ciel ouvert, un véritable road-movie équestre où la survie ne tient qu'à la force de l'épée et où les barrières sociales volent en éclats sur les routes poussiéreuses de France. À l'inverse, le second volume
cedricdemylo
23 mai1 min de lecture


Découvrez les titres des premiers chapitres des Garçons de Varennes Tome 2
Provisoires, vraiment : chez moi, un titre peut rester en suspens très longtemps. J'hésite souvent entre l'intitulé fidèle, qui accompagne le texte sagement et le titre plus oblique, plus décalé, qui laisse planer un peu d'ombre ou d'ironie. Certains titres sont là dès le début. D'autres n'apparaissent qu'au terme du chapitre, parfois à la fin du roman lui-même. J'aime cette idée qu'ils n'aient pas tous la même fonction : les uns rassurent, orientent, promettent ; les autres
cedricdemylo
12 avr.1 min de lecture
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