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Vous avez dit absurde ?
Dans mon nouveau roman, Le chemin de Matthieu, j'ai souvent recours à l'humour et parfois à l'absurde. Si l'humour est souvent "la politesse du désespoir", il ne doit pas rester stérile. Il doit être dépassé pour ouvrir la voie à une métamorphose, à un dénouement lumineux et à une forme d’optimisme. Face à la tension et à la violence du monde, l'absurde devient alors une pirouette salvatrice. Un moyen de débrancher et de détourner le drame pour opposer, pas à pas, la poésie à
cedricdemylo
il y a 4 heures1 min de lecture
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